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 lu sur le Web...

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Benoît

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MessageSujet: lu sur le Web...   Ven 25 Jan - 1:50

J' ai trouvé ce qui suit sur le Web à "critique musicale" en partenariat avec Amazon.fr.

A chacun son opinion, mais s' acharner autant sur J. Haydn laisse pantois...

Je ne sais pas qui est l' auteur de ces lignes.

Quand je vous dis que la cause de Haydn est mal défendue...


Citation :
HAYDN Joseph (1732-1809)

ORCHESTRE

Les symphonies considérées ci-dessous me paraissent d'un intérêt très limité. Le compositeur semble se complaire dans un style à mon avis souvent rudimentaire, utilisant les recettes stéréotypée du style galant. Ainsi est-il particulièrement des menuets des symphonies 42, 43, 44, 70... Rares sont les incursions de Haydn dans les prémisses d'un style prébeethovénien, pourtant largement répandu à son époque à partir du milieu de sa carrière si l'on compare notamment aux oeuvres similaires de Kraus. Notons que le thème principal de ce mouvement est proche de la "Marche militaire" pour piano de Pleyel, une pièce d'intérêt thématique à mon avis nettement plus affirmé. On peut néanmoins citer le 1er mouvement de la Symphonie 71, un beau mouvement animé de contrastes d'intensité évoquant le créateur de la "Symphonie Pastorale". Si l'on excepte quelques passages troublant comme dans le 1er mouvement de la "Symphonie n°44", le 1er mouvement de la "Symphonie 71", on ne sent guère, me semble-t-il, chez ce compositeur de souffle lyrique, ni même d'expressivité marquée (de fait, rares sont les modulations et les chromatismes) en dehors d'une allégresse omniprésente. Haydn brise souvent le rythme de ses oeuvres par des notes piquées, des silences (comme dans le "Menuetto" de la "Symphonie 71"), peu propices à leur communiquer un caractère entraînant, ce qui leur prête plutôt un style naïf sagement scolaire. On peut signaler l'originalité de "l'Andante", 2e mouvement de la "Symphonie n°72", se présentant comme une symphonie concertante où s'alternent les soli de violon et de la flûte. En revanche, le développement de la partie de cor dans "l'Allegro" 1er mouvement de la "Symphonie n°72" nous paraît friser le ridicule. On peut signaler également, assez malvenu à mon avis, le traitement contrapuntique dans le 4e mouvement de la "Symphonie n°70".

Symphonie n° 42 D M (-/-/-/*)

Symphonie n° 43 E b m Mercury (1772) (*/-/-/-)

Symphonie n° 44 E m Symphonie funèbre (1770-1771) (*/-/-/-)

Symphonie n° 70 D M (qq années après 1779) (-/-/*/*)

Symphonie n°71 B m M (1780?) (**/-/*/*)

Symphonie n°72 D M (1763) (-/*/-/-)

Symphonie n°94 La surprise (-/-/-/*)

Symphonie n°96 (-/-/*/-)

PIANO ORCHESTRE

Les oeuvres pour piano et orchestre de Haydn, à mon avis, ne font guère preuve d'imagination. Le compositeur, évitant toute virtuosité, semble rechercher systématiquement l'évidence tonale. On discerne parfois une influence du style plus réaliste des clavecinistes. Haydn atteint, me semble-t-il, des effets plus originaux dans le "Concerto n°4", mais surtout dans le "Concerto n°11" où cependant il se montre à mon avis beaucoup moins innovant que Cramer ou Czerny.

Concerto op 14 n°11 (*/-/*)

Concerto Divertimento op 14 n°13 (*/-/-)

Concerto op 18 n°4 (-/-/*)

Concerto op 18 n°5 (-/*/-)

Concerto ré op 18 n°11 (*/**/**)

PIANO VIOLON ORCHESTRE

Concerto op 18 n°6 (*/-/-)

Double concerto (-/-/-)

Haydn, comme dans le "Concerto en do m" se montre plus proche de l'art de la première moitié du dix-huitième siècle que du style galant. Le rythme, assez monotone, me semble-t-il, évoque Bach, mais de nombreux effets des solistes rompent l'uniformité. Le second mouvement est accompagné en pizzicati.

PIANO

L'œuvre pour piano de Haydn, dans les oeuvres qui suivent, nous montre un compositeur d'esprit nettement moins mélodique que Mozart. En cela il se rapproche beaucoup plus du style des clavecinistes de la première moitié du XVIIIème siècle. Les sonates "n°54", "58", "60", "61", "62"..., à mon avis, ne révèlent pas chez Haydn une inspiration très élevée. Il faut faire exception de la sonate "n°59" qui comporte, me semble-t-il, des passages d'une grande intensité expressive. Mais la pensée du compositeur me paraît souvent noyée dans des digressions à base de ritournelle. En revanche, les "Sept Paroles du Christ" (notamment la "Sonate n°2"), empreintes d'un certain pathétisme, sont totalement détachées du style de l'école de Mannheim, tout mélodisme récitatif y a disparu, cependant, leur intérêt thématique me paraît limité.

Andante (Attention !!!) variazioni fa m (*) HAYDN

Sonate en sol M (Hoboken XVI/27) (*)

Sonate n°60 (-/-/-)

Sonate n°61 (-/-)

Sonate n°62 (*/*/*)

Variations sur l’hymne "Gott erhalte Franz den Kaiser" (**)

Sonate n°58 (-/-)

Arietta en mi b M (*)

Sonate n°54 (-/-)

Fantaisie en ut M (-)

Sonate n°59 (**/**/**)

Les Sept Paroles du Christ Sonate n°2 (*)

Les Sept Paroles du Christ Sonate n°3 (-)

Les Sept Paroles du Christ Sonate n°4 (*)

QUATUOR

Les quintes op 76 n°2 ré m (-/-/-/-)

Œuvre typiquement mannheimienne, présentant parfois à mon avis des thèmes très simplistes (2ème et 3ème mouvement notamment).

Quatuor op 76 n°5 ré M (-/-/*)

L'écriture de ce quatuor traduit une réelle maturité classique. Haydn manifeste une aisance naturelle, voire une certaine élégance. Ces caractéristiques étonnent par rapport aux symphonies, d'une texture musicale à mon avis beaucoup plus sommaire et moins raffinée. Quatuor sans aspérité, lisse, tellement lisse que l'esprit, me semble-t-il, décroche et se perd dan cette insignifiance. A peine discerne-t-on les prémisses d'accents pathétiques dans le second mouvement, vite balayées par ce qui me paraît être une suite d'effets convenus. On peut signaler dans le 3ème mouvement un trait assez volubile à la contrebasse, seule originalité, à mon avis, de ce quatuor insipide.

VIOLON ORCHESTRE HAYDN

Les concertos pour violon de Haydn considérés ci-après (seuls concertos pour violon authentiques) peuvent être considérés comme un intermédiaire entre le style vivaldien et le style galant. Ils apparaissent assez voisins des concertos de l'op XII de Vivaldi, bien que Haydn n'ait sans doute jamais entendu directement une œuvre du compositeur vénitien, mais Haydn a composé selon le style de l'époque et celui que lui ont enseigné ses maîtres, de sorte que ses œuvres témoignent de l'imprégnation, considérable à mon avis, du style vivaldien sur la musique post-baroque, imprégnation que l'on pourrait qualifier de plagiat involontaire si l'on considère la similitude surprenante de certains traits, notamment du "Concerto n°1". Si les tutti des concertos pour violon de Haydn m'apparaissent peu dynamiques, quelque peu poussifs, en revanche certains soli contiennent des traits incisifs, notamment sur des marches d'harmonie, procédé baroque et vivaldien abandonné par Mozart, Cambini, Clementi, Platti et tant d'autres. La survivance des procédés baroques pendant la période de style galant, loin d'être exceptionnelle, est également représentée par Henri-Jacques de Croes, Myslivecek, Nardini... On notera qu'aucune évolution du style notable n'apparaît à mon avis entre le "Concerto n°1" et le "Concerto n°6" pour violon et clavecin, qui contient aussi des vivaldismes.

Concerto n°1 do 1761 (*/**/*) (ORCHESTRE À CORDES)

Concerto n°3 la (*/-/-)(ORCHESTRE À CORDES)

Concerto n°4 sol (-/-/-)(ORCHESTRE À CORDES)

VIOLONCELLE ORCHESTRE HAYDN

Les concertos pour violoncelle de Haydn témoignent de la part du compositeur d'un affranchissement assez étonnant aussi bien par rapport au style baroque qu'au style galant. Le soliste apparaît très virtuose, générateur de nombreux effets originaux, dans une tessiture souvent aiguë. Les parties orchestrales, elles-mêmes, me paraissent souvent plus variées que celles des concertos pour violon. Dans ce genre ingrat, qui compte sans doute peu de chefs-d'œuvre, Haydn évite au moins de sombrer dans l'ennui mortel qui est à mon avis le lot de nombreuses partitions de ce genre instrumental.

Concerto n°1 do (*/*/**)

Concerto n°2 ré M op 101 1783 (*/-/*)
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Stadler

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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Ven 25 Jan - 20:43

Ce "critique musicale" est bien connu sur un autre forum : il dit tout et n'importe quoi :clindoeil:
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Piero1809
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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Dim 15 Juin - 23:21

Ce type de point de vue correspond à un état d'esprit assez fréquent actuellement qui est de dire en substance: l'idéologie dominante, adepte de la pensée unique, a établi une hiérarchie dans le domaine de l'art qui a promu aux premières places des compositeurs qui ne le méritent pas.

Exemple de propos entendus: la place de Jean Sébastien Bach au Panthéon des musiciens baroques est exagérée, c'est un compositeur tourné vers le passé. La légende et une promotion bien orchestrée ont hissé Mozart aux plus hautes places mais musicalement Mozart est dépassé par nombre de ses contemporains, Ditters von Dittersdorf par exemple etc...

Le texte soumis à notre lecture me laisse pantois, il témoigne d'une méconnaissance totale de l'oeuvre de J. Haydn et comporte de grossières erreurs.

Une partie du paragraphe sur le quatuor à cordes en ré majeur opus 76 n°5 atteint un sommet de ridicule: "Quatuor sans aspérité, lisse, tellement lisse que l'esprit, me semble-t-il, décroche et se perd dans cette insignifiance. A peine discerne-t-on les prémisses d'accents pathétiques dans le second mouvement, vite balayées par ce qui me paraît être une suite d'effets convenus."

La phrase suivante se passe de commentaires:" On peut signaler dans le 3ème mouvement un trait assez volubile à la contrebasse, seule originalité, à mon avis, de ce quatuor insipide."

Ceci dit, tous les goûts sont dans la nature et on a le droit de dire je n'aime pas JS Bach, Mozart ou J.Haydn à condition de ne pas ériger son opinion à l'état de vérité universelle.

Giuseppe
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JPS1827



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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Dim 15 Juin - 23:39

On a bien sûr le droit de ne pas aimer Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert, J-S Bach etc. En revanche, on ne peut relever que le côté comique de ces jugements circonstanciés et argumentés appliqués a des compositeurs parmi les plus grands et dont les œuvres font partie à l'évidence du patrimoine de l'humanité. Disons de ce critique qu'il rejoint cet esprit français qui consistait à trouver "Brahms un compositeur de second ordre", "que la musique de Grieg était bonne pour les kiosques", et qu'il est donc lui-même…complètement dépassé !
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Haydn
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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Dim 15 Juin - 23:46

Giuseppe1732 a écrit:
Ce type de point de vue correspond à un état d'esprit assez fréquent actuellement qui est de dire en substance: l'idéologie dominante, adepte de la pensée unique, a établi une hiérarchie dans le domaine de l'art qui a promu aux premières places des compositeurs qui ne le méritent pas.

Exemple de propos entendus: la place de Jean Sébastien Bach au Panthéon des musiciens baroques est exagérée, c'est un compositeur tourné vers le passé. La légende et une promotion bien orchestrée ont hissé Mozart aux plus hautes places mais musicalement Mozart est dépassé par nombre de ses contemporains, Ditters von Dittersdorf par exemple etc...

Le texte soumis à notre lecture me laisse pantois, il témoigne d'une méconnaissance totale de l'oeuvre de J. Haydn et comporte de grossières erreurs.

Une partie du paragraphe sur le quatuor à cordes en ré majeur opus 76 n°5 atteint un sommet de ridicule: "Quatuor sans aspérité, lisse, tellement lisse que l'esprit, me semble-t-il, décroche et se perd dans cette insignifiance. A peine discerne-t-on les prémisses d'accents pathétiques dans le second mouvement, vite balayées par ce qui me paraît être une suite d'effets convenus."

La phrase suivante se passe de commentaires:" On peut signaler dans le 3ème mouvement un trait assez volubile à la contrebasse, seule originalité, à mon avis, de ce quatuor insipide."

Ceci dit, tous les goûts sont dans la nature et on a le droit de dire je n'aime pas JS Bach, Mozart ou J.Haydn à condition de ne pas ériger son opinion à l'état de vérité universelle.

Giuseppe

Je suis absolument en accord avec chacune de vos phrases ...
C'est une de mes convictions, une de mes morales de vie.
On ne doit JAMAIS porter un jugement universel par rapport à notre propre personne et notre propre ressenti.
Tout comme on ne doit jamais faire de généralité.
Moi même, je pense que je n'apprécie pas (ou pas encore le jazz).
Mais JAMAIS, je ne dis que c'est nul CAR je pense que je ne le comprends pas pour le moment. Ou que ce n'est pas à ma porté. Ou même que ma personnalité n'est pas compatible avec cette longueur d'onde.
J'ai appris cela il y a bien longtemps quand j'écoute des œuvres classique qui après une ou deux écoute entière, je n'aimais pas ou ne parvenais pas à CAPTER et être sur la même onde que l'œuvre. Et il peut suffire par exemple d'une troisième écoute pour trouver que l'œuvre est en réalité un trésor magnifique.
Ce critique manque à mon gout de sagesse et se permet un jugement assez simple d'esprit et sans trop d'efforts. Car j'ai la conviction que l'on peut trouver une œuvre plate, d'ennuyeuse, ne pas la comprendre, et l'a trouver Grandiose, Magnifique quand on est en état de longueur d'onde avec l'œuvre. Et je crois que cela se travail. C'est pour cela qu'il me faut à moi, par exemple, plusieurs écoutes avant d'apprécier. Pour comprendre et me placer sur la même longueur d'onde ... Enfin, je ne sait pas si j'use les bons mots, ... et j'espère que vous m'avez au moins un peu compris. :heureux:
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JPS1827



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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Lun 16 Juin - 0:18

Ce Monsieur signe Claude Fernandez un grand nombre de critiques d'œuvres dans le site suivant : http://www.critique-musicale.com
Le principal problème posé est celui de l'abondance des œuvres critiquées : en effet il me paraît difficile de conjuguer des connaissances musicales aussi encyclopédiques avec des analyses aussi réductrices. Ainsi pour Beethoven, il pense que ses trois "meilleures œuvres" sont la 5ème symphonie, la 8ème symphonie et… la Lettre à Elise ! Je m'interroge ?


Dernière édition par JPS1827 le Lun 16 Juin - 1:42, édité 1 fois
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Haydn
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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Lun 16 Juin - 1:16

C'est discothèque Idéale ... Il met Beethoven : 5ème, 8ème, lettre à Elise pour Piano. :777:, Mozart : Petite Musique de Nuit
Là, c'est grave pour un critique, ça fait très néophyte de vouloir caser 70 œuvres, de se limiter.
Ça fait limite, pot pourri :oohhh:
Il n'y a pas de Haydn.
Et d'où le mot discothèque 'idéale' ??!
Je ne trouve pas que ce soit la vision idéale de tous ... :777:
Il juge aussi les œuvres, et quand elles sont sans intérêts, il met un -.
"Liste restreinte d'œuvres jugées les meilleures" (SIC) est une de ses rubrique ... :trouble:
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Haydn
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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Lun 16 Juin - 1:29

Par Exemple :

Citation :
- : peu intéressant
* : assez bon
** : bon
*** : excellent
**** : exceptionnel

HAYDN : Symphonie n°94 La surprise (-/-/-/*)

Symphonie n°96 (-/-/*/-)

Beethoven : Symphonie n°3 (****/*/**/*)
Symphonie n°9 (***/***/*/***/*)

Pour Haydn, c'est scandaleux.
Pour Beethoven, je n'y crois pas, assez bon pour le Deuxième Mvt et le final de l'Héroïque ... Assez Bon (1 étoile sur 4) pour le sublimissime 3ème Mvt de la 9ème !!!! :oohhh: :pleures:
Une pour l'Ode à la Joie ! :oohhh:
Tout d'abord, c'est trop simpliste et trop catégorique et bête ce système d'étoiles ... Ce n'est pas un moyen pour faire de la critique musical !
La musique va plus loin qu'une question de score et nombre d'étoiles ...
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Cécile Ludwig

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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Jeu 10 Juil - 1:04

JPS1827 a écrit:
Ce Monsieur signe Claude Fernandez un grand nombre de critiques d'œuvres dans le site suivant : http://www.critique-musicale.com
Le principal problème posé est celui de l'abondance des œuvres critiquées : en effet il me paraît difficile de conjuguer des connaissances musicales aussi encyclopédiques avec des analyses aussi réductrices. Ainsi pour Beethoven, il pense que ses trois "meilleures œuvres" sont la 5ème symphonie, la 8ème symphonie et… la Lettre à Elise ! Je m'interroge ?


J'ai entendu parler de ces commentaires par Claude Fernandez, il fait des critiques d'une grande nullité, ne vous interrogez pas, il est connu !!!
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Cécile Ludwig

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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   Jeu 10 Juil - 1:09

JPS1827 a écrit:
Ce Monsieur signe Claude Fernandez un grand nombre de critiques d'œuvres dans le site suivant : http://www.critique-musicale.com
Le principal problème posé est celui de l'abondance des œuvres critiquées : en effet il me paraît difficile de conjuguer des connaissances musicales aussi encyclopédiques avec des analyses aussi réductrices. Ainsi pour Beethoven, il pense que ses trois "meilleures œuvres" sont la 5ème symphonie, la 8ème symphonie et… la Lettre à Elise ! Je m'interroge ?


J'ai entendu et lu des commentaires de ce Claude Fernandez, c'est nul, d'ailleurs je crois qu'il a été vertement remis en place, je n'ai pas gardé les messages le concernant, cela me choque de voir éreinter des compôsiteurs comme Beethoven, J. Haydn qui sont des grands.
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MessageSujet: Re: lu sur le Web...   

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