Joseph Haydn

(1732-1809)
 
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 Antonio SALIERI (1750-1825)

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Euclide-Orphée

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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeMer 20 Sep - 22:44

Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 61r5fOwDifL._SX355_

Je n'avais jamais écouté cet album en entier (disponible sur Deezer), simplement des aria ça et là sur youtube car on en trouve un certain nombre (j'ai pu en évoquer certains notamment sur le topic parlant de l'opéra des contemporains de Mozart et Haydn, on trouve aussi sur youtube un documentaire sur Salieri (essentiellement Cecilia Bartoli qui chante) tourné à l'occasion de la sortie de cet album d'ailleurs).
J'ai été agréablement surpris de voir qu'il y avait là certains arias que je n'avais jamais entendu ! Des aria au demeurant sublimes et interprétés avec superbe par Cécilia Bartoli qui en principe ne déçoit jamais (du moins à titre personnel elle m'a toujours charmé).
Le choix des arias est très intéressant et fait honneur à la musique de Salieri (on remarquera sans trop de difficulté l'utilisation souvent marquée des cuivres qui est très caractéristique de la musique de Salieri), c'est assurément un très bon album pour découvrir le Salieri des salles d'opéra, de surcroît il n'est pas très long (1h environ pour 13 titres) ce qui le rend assez accessible (plus facile à écouter qu'un opéra en entier). Peut être l'album est-il un petit trop virtuose cela dit, il faut dire qu'il sied au personnage de Bartoli, il présente donc une facette donnée de Salieri à travers ses rôles virtuoses (des rôles souvent extrêmement difficiles, Diana Damrau avoue dans une interview que son rôle dans Europa riconosciuta était probablement le plus difficile qu'elle ait chanté, Salieri est probablement le compositeur le plus difficile à chanter de cette époque).
Dommage que beaucoup de ces opéras n'aient jamais été enregistrées, car à leur écoute on a spontanément envi d'entendre l'opéra entier.

Les arias que je ne connaissais pas :

La Cifra / Act 2 : E voi da buon marito...Non vò già' che vi suonino : Un aria à mettre en parallèle avec, par exemple, Il Maestro di cappella de Cimarosa (avec un chanteur qui dirige ou du moins décrit un orchestre qui lui répond, je connais pas le livret en particulier ni le contexte de cet aria mais les paroles font évidemment penser à un chef d'orchestre). Le travail orchestral et le caractère global de l'air est particulièrement entraînant (il y a un côté populaire et, dans tous les cas, particulièrement enthousiaste), j'ai trouvé ça d'autant plus extraordinaire que j'adore l'idée d'avoir sous la main la version Salieri du maître de chapelle !
La Cifra / Act 2 : Alfin son sola...Sola e mesta : Si j'en crois la page wikipédia (anglaise) de cet opéra cet aria semble être le sommet dramatique précédant les révélations et la résolution de l'histoire. Un magnifique aria, intelligemment mené (toujours en terme d'orchestration je trouve ça drôlement habile et fouillé, ça pourrait métier une analyse détaillée) qui rempli assurément parfaitement son rôle de sommet dramatique.
La Cifra est un opéra de 1789 avec un livret réécrit par Da Ponte, mais le tout est basé sur un opéra de 1780 de Salieri, La dama pastorella, qui était un livret de Petrosellini. Je ne sais pas dans quelle mesure les deux oeuvres sont différentes. A ma connaissance ça n'a jamais été enregistré entièrement.

Il Ricco d'un giorno / Act 2 : Dopo pranzo addormentata : J'ai été très surpris par la violence (par moment) de de cet aria, notamment de l'orchestre, avec des effets qu'assurément je n'attendais pas (vu la façon dont les choses commençaient je ne l'ai pas vu venir). L'interprétation y est sûrement pour beaucoup mais force est de constater qu'on a là une pièce tout de même drôlement moderne par certains aspects.
Il Ricco d'un giorno est un opéra de 1784 sur livret de Da Ponte, encore une fois a priori jamais enregistré bien que l'ouverture (assez pré-rossinienne on dira) puisse être entendue :
Spoiler:
 
L'association de cet aria et de l'ouverture m'intrigue, je serais curieux d'avoir une vision globale de cet opéra.

La Secchia rapita / Act 2 : No, non vacillerà...Sulle mie tempie : Là encore je ne peux pas dire que je connaisse cet opéra, toutefois cela semble être un des sommets dramatiques, et au vu du caractère de cet aria j'aurais tendance à dire que l'oeuvre est assez héroïque. Un petit côté un brin baroque sur la fin avec une marche harmonique assez caractéristique. Encore une fois un travail orchestral que je trouve très intéressant et très coloré (pour le coup ce n'est pas le genre à se focaliser uniquement sur les violons, c'est le moins qu'on puisse dire).
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeJeu 14 Fév - 15:00

Un CD que j'attendais depuis un moment est enfin disponible.
Le cycle des tragédies françaises de Salieri continue avec Les Horaces :


Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 AP185-2-3000

Cet opéra n'a pas eu un grand succès en son temps comparé aux Danaïdes et à Tarare.
Je verrai bien après écoute si ce désamour est légitime ou non.
En tout cas j'encourage les fans d'opéra à la française et de l'époque classique à se saisir de cet enregistrement tant attendu.
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeSam 16 Fév - 23:19

Merci Euclide-Orphée.
Des trois tragédies lyriques de Salieri, je ne connais que les Danaïdes et Les Horaces. Je connais très mal Tarare. Mais ayant écouté mille fois et adoré Axur re d'Ormus, il me semble que je devrais assez vite apprécier Tarare
J'avais été enthousiasmé par Les Danaïdes dont la violence m'a paru quasiment révolutionnaire. J'ai été un peu déçu par Les Horaces qui m'a semblé plus sage, mais plein de noblesse antique à la manière du Serment des Horaces de David!

Il faudra que j'écoute aussi les arias chantées par la Bartoli!
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeDim 9 Juin - 17:57

CD qui sort tout juste (disponible sur Deezer) :

Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Visuel-HomeCD

Ainsi Rousset et les talents lyriques nous permettent désormais d'avoir accès à 3 interprétations brillantes, cohérentes et dans la même veine des opéras français de Salieri, pièces dont on sous-estime beaucoup l'importance dans le paysage musical de l'époque (sauf les Horaces qui a été un flop très peu représenté).
Ces dernières années Salieri a tout de même enfin eu droit à des interprétations et enregistrements de grande qualité.
Il était temps !
Petit à petit quelques grands compositeurs contemporains d'Haydn sont dépoussiérés.
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeMar 11 Juin - 8:17

Merci Euclide-Orphée pour ces propos passionnants concernant les arias de Salieri ainsi que Tarare.

Il y a longtemps que je dénonce le manque de courage et d'imagination des directeurs d'opéras, organisateurs de festivals ou maisons de disques. En représentant ou enregistrant pour la millième fois Don Giovanni, on rend un mauvais service au public et à Mozart. Pour accrocher le public et faute de grands chanteurs, c'est la fuite en avant avec des mises en scène de plus en plus alambiquées. Résultat, avec des productions médiocres, on galvaude Mozart et on brouille son message.

Pourtant je voue un culte à Don Giovanni, un des grands chefs-d'oeuvre de la musique toutes époques confondues. Mais il n'y a pas que Mozart dans la vie (ou que JS Bach ou Haendel) et Cimarosa, Paisiello ont droit à notre admiration. Qui connait Il Re Teodoro in Venezia du dernier nommé, oeuvre très hardie tellement proche de Rossini ou encore Le Trame deluse (les complots déjoués) de Cimarosa qui annonce étonnamment Bellini.

Salieri est un immense compositeur. En plus des opéras que vous avez cités, j'ai été ébloui par son Falstaff, éblouissant! La grotta di Trofonio est aussi une merveille.

Il faudrait qu'une tradition d'interprétation des opéras de Salieri puisse s'installer grâce à un festival qui représente systématiquement ses oeuvres.
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeDim 16 Juin - 0:03

Un document intéressant sur Tarare :
https://philharmoniedeparis.fr/sites/default/files/documents/npsc_28-11_19h30_tarare_19303.pdf

Après plusieurs écoutes je ne peux que doublement encourager à écouter la version de Rousset.
Je n'avais entendu Tarare et Axur que dans des enregistrements avec un son d'une qualité assez moyenne voire parfois mauvaise. Ici l'interprétation est époustouflante et on est pris par l'opéra de bout à bout.
Les Horaces m'ont laissé relativement indifférent, mais en écoutant les versions de Rousset on comprend aisément pourquoi Tarare et les Danaïdes ont eu un tel succès et une telle importance dans la vie musicale française.
On ne peut qu'être surpris par leur modernité et leur audace.
J'aimerais beaucoup entendre la version italienne avec le même niveau d'interprétation et de prise de son.

J'aime beaucoup l'emphase que le document met sur le livret dont, en effet, on peut être étonné qu'il n'ait pas davantage suscité la polémique à l'époque vu les propos parfois osés et fortement politisés. Certes dans l'air du temps, mais toutefois plus sérieux que ce à quoi on pourrait s'attendre.
Certes il a été édulcoré pour la traduction italienne (la version qui a fait le tour d'Europe puis même du monde) mais tout de même : voilà bien une oeuvre prémonitoire dans la France pré-révolutionnaire.
Curieusement Beaumarchais est beaucoup plus piquant dans son livret d'opéra qu'il ne l'est dans ses pièces de théâtre.
Les anecdotes sur le succès de l'oeuvre rapportées par Grimm sont fascinantes.

Lorsque l'on combine l'audace musicale (qui voit loin, avec beaucoup de récitatifs accompagnés, une sorte de continuité sonore qui annonce le romantisme, une gravité et une profondeur de chaque instant même dans les moments de détente) à la portée du livret et son illustre auteur, je me dis qu'à n'en pas douter pour peu que Mozart ait écrit l'oeuvre à la place de Salieri elle serait instantanément considérée comme une des oeuvres les plus importantes de l'histoire par sa portée révolutionnaire et qu'on en ferait des tonnes et des tonnes autour d'elle.

Le film Amadeus nous montre à juste titre qu'Axur était l'opéra préféré de Joseph II : j'ai pu lire plusieurs anecdotes relatant ce fait.L'homme résolument éclairé y voyait sans doute un idéal.
Joseph II était un homme fin, sans doute avait-il l'intelligence de percevoir ce que Grimm a su traduire par ses mots inspirés :
"L’auteur aura toujours le mérite d’avoir présenté dans cet opéra une action dont la marche ne ressemble à celle d’aucun autre, et d’avoir eu le talent d’y donner assez adroitement une grande leçon aux souverains qui abusent de leur pouvoir. Après avoir dit leur fait aux ministres et aux grands seigneurs dans sa comédie du Mariage de Figaro, il lui manquait encore de le dire de même aux prêtres et aux rois. Il n’y avait que le sieur de Beaumarchais qui pût l’oser, et peut-être n’est-ce aussi qu’à lui qu’on pouvait le permettre."

Je suis à ce titre en train de lire les Mémoires de Lorenzo Da Ponte, livre relativement fantasque qu'on sent écrit par un homme du XVIIIème siècle qui a le goût du drame.
Il dit tantôt du bien tantôt du mal de l'homme Salieri avec qui il a été très ami et parfois très brouillé (notamment pour des histoires de chanteuses), toutefois de manière plus générale son appréciation et ses récits de son aventure musicale à Vienne est fascinante.
A plusieurs reprises il parle d'un trio de compositeur comme d'absolus génies : Salieri, Martini (Martin y Soler) et Mozart.
Ainsi peut-on lire par exemple, alors qu'il doit terminer la traduction de Tarare en Axur dans l'urgence pour que l'oeuvre soit terminée pour le mariage de l'archiduc (le tout dans une période de travail frénétique vu qu'il travaillait pour les 3 compositeurs en simultané) :
"En deux jours l'Assur fut terminé, joué, et le succès en fut tel, que pendant longtemps je restai incertain quel était celui de mes trois ouvrages (*) qui l'emportait sur les deux autres, tant pour les paroles que pour la musique."
(*) L'Arbore di Diana, Don Giovanni et Assur Re d'Ormuz.

Il évoque aussi ainsi le début de ses projets et les sentiments et inspirations qui allaient avec chaque livret et compositeur :
"Je pensai qu'il fallait réveiller ma muse endormie, que ces deux récents échecs avaient paralysée. Les trois maestri Martini, Mozart et Salieri m'en fournirent l'occasion en venant simultanément me demander un libretto. Je les aimais et les appréciait également tous trois. [...] Salieri ne me demandait pas une pièce originale. Il avait écrit à Paris la musique de l'opéra de Tarar, il désirait adapter cette musique à des paroles italiennes. Quant à Mozart et Martini, ils s'en remettaient à moi pour le choix du sujet. Je destinai Don Juan au premier, qui en fut ravi, et l'Arbre de Diane à Martini, comme sujet mythologique en harmonie avec son talent, si plein de cette douce mélodie dont plus d'un compositeur a le sentiment inné, mais que de rares exceptions seules savent traduire.
Mes trois sujets arrêtés, je me présentai à l'Empereur et lui exprimai mon intention de les faire marcher de front. Il se récria : "Vous échouerez me dit-il.
- Peut être ! mais j'essayerai. J'écrirai pour Mozart la nuit en lisant l'Enfer de Dante; le matin pour Martini en lisant Pétrarque, et le soir pour Salieri avec l'aide du Tasse". J'étais content de ma comparaison et, à peine rentré chez moi, je me mis à l'oeuvre."
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeMar 25 Juin - 18:26

Merci beaucoup pour ces documents précieux concernant Tarare.
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeDim 30 Juin - 10:59

Euclide-Orphée a écrit:


Lorsque l'on combine l'audace musicale (qui voit loin, avec beaucoup de récitatifs accompagnés, une sorte de continuité sonore qui annonce le romantisme, une gravité et une profondeur de chaque instant même dans les moments de détente) à la portée du livret et son illustre auteur, je me dis qu'à n'en pas douter pour peu que Mozart ait écrit l'oeuvre à la place de Salieri elle serait instantanément considérée comme une des oeuvres les plus importantes de l'histoire par sa portée révolutionnaire et qu'on en ferait des tonnes et des tonnes autour d'elle.


Certainement! Mais Salieri est bien parti pour connaître une gloire posthume. Les légendes multiples à son propos, le fait qu'il fut le professeur d'un grand nombre de gloires du 19ème siècle...et la qualité de sa musique sont des arguments décisifs en sa faveur.

J'ai écouté Tarare une première fois mais il me faut une deuxième écoute pour prendre vraiment plaisir et en avoir une vue d'ensemble. D'ores et déjà, je peux dire que Tarare et Axur re d'Ormus sont deux oeuvres très différentes. Nonobstant l'action dramatique qui est la même, les musiques sont fortement divergentes. Je m'en expliquerai bientôt.
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MessageSujet: Re: Antonio SALIERI (1750-1825)   Antonio SALIERI (1750-1825) - Page 2 Icon_minitimeMer 24 Juil - 9:54

Voici un compte rendu sur le CD Tarare que j'ai publié dans la revue BaroquiadeS
http://www.baroquiades.com/articles/recording/1/tarare-aparte2019

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